Le paysage français des PME

Les Petites et Moyennes Entreprises (PME) et les Très Petite Entreprise (TPE appelées également micro-entreprise) représentent la majorité de l’activité entrepreneuriale française. D’après une étude réalisée par le groupe Randstad elles constituent 99,8% du nombre d’entreprises en France.

On en trouve de plusieurs sortes. Créer une SAS, une SARL ou même se lancer comme auto-entrepreneur peut vous amener à faire partie de cette famille. Les TPE représentent les sociétés qui possèdent entre 1 et 10 salariés, de 10 à 49 ce sont des petites entreprises et de 50 à 250 on les considère de taille moyenne.

Chaque année leur activité rapporte 1 300 Milliard d’euros soit 36% du chiffre d’affaires total réalisé par les entreprises du pays. Un rapport faible qui s’explique par les plafonds d’activité auxquelles sont soumises ces sociétés.

Cette branche comporte donc des sociétés sous différents statuts. Longtemps privilégiée, la SARL se voit rattraper par d’autres modèles qui ont le vent en poupe, notamment après la réforme de modernisation de l’économie française. Coup d’œil sur la tendance.

Créer une SAS : le statut en vogue chez les entrepreneurs

Un choix de plus en plus adopté par les porteurs de projet de création. Vous pouvez voir ici les procédures à suivre pour constituer votre entreprise sous ce statut, prisé pour sa flexibilité et sa liberté d’organisation et de gestion.

Hormis le coût de la rédaction des statuts par un juriste professionnel, créer une SAS procure à son dirigeant une grande marche de manœuvre dans la gestion de sa société. Un phénomène qui pourrait expliquer la hausse du recours à ce statut ces dernières années.

En 2016, 56% des entrepreneurs ont décidé de créer une SAS : un pourcentage en constante évolution depuis 2013 (30%). A noter que la part de SASU (Unipersonnelle) y est pour beaucoup. En effet, on constate que les entrepreneurs privilégient de plus en plus la société par actions simplifiée plutôt que l’auto-entreprise.

Un phénomène que l’on peut expliquer par les nombreuses réformes qui touchent le régime de la micro-entreprise, la constituant comme instable aux yeux des porteurs de projet. Aussi, les limites qu’elle présente au niveau des chiffres d’affaires (33 100€HT pour les prestations de service – 82 800€ pour les activités de vente de biens) peuvent constituer un frein.

Deux facteurs qui peuvent expliquer pourquoi les porteurs de projets décident majoritairement de créer une SAS aujourd’hui, que ce soit en solitaire (SASU) ou avec un associé.

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Quel avenir pour les PME ?

Bien que majoritaire, leur poids dans l’économie nationale reste faible par rapport aux grandes entreprises qui représentent le nerf solide de l’activité économique française. Membre du CAC40 ou faisant partie des 500 familles les plus fortunées de la planète, ces mastodontes dont les chiffres d’affaires se calculent en milliard d’euros ont peu à craindre pour leur pérennité.

Quant aux TPE et PME, malgré un nombre croissant de création et des rapports d’activité encourageants, elles déplorent tout de même quelques problématiques. L’investissement de la part de ces sociétés est encore jugé trop faible en comparaison des mesures gouvernementales prises pour favoriser la R&D (recherche et développement).

Bien que les taux d’intérêts soient au plus bas, on constate que ces entreprises sont timides quand il s’agit d’investir. Autre point, leur rôle de création d’emplois. Plus d’une PME sur deux ne compte aucun salarié. Toujours selon la même étude, 2 PME sur 3 éprouvent des difficultés à embaucher.

Plusieurs facteurs sont pointés : manque de motivation, pénurie de compétences et complexité juridique et administrative du code du travail.

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